Ce climat d’interrogation s’installe progressivement au sein du club, où les encadrants échangent entre eux pour tenter de mieux comprendre la situation. Les discussions permettent de confronter les ressentis, sans pour autant aboutir à une décision formelle. Cette absence de signalement s’explique notamment par le manque d’éléments clairement établis à l’époque, même si certaines attitudes continuent de susciter des doutes.

Le témoin évoque également une relation particulière observée entre Jérôme Barella, une jeune fille et la mère de celle-ci. Selon ses déclarations, des liens se développent en dehors du cadre strict des activités sportives, avec une fréquence de rencontres qui interpelle plusieurs membres du club. Ces observations alimentent les questionnements, sans toutefois déboucher sur une action officielle à ce moment-là.
Aujourd’hui, avec le recul et à la lumière des événements récents, l’éducateur sportif exprime un profond sentiment de regret. Il reconnaît qu’il aurait pu adopter une autre attitude face aux signaux perçus à l’époque, estimant qu’une intervention plus précoce aurait peut-être permis d’apporter un éclairage différent. Ce ressenti illustre la complexité de telles situations, où les doutes existent sans toujours se transformer en actions concrètes.




