Michel Blanc, les raisons sur internet

Chaque année en France, entre cinq et six millions de personnes subissent un scanner ou une IRM, selon le professeur Olivier Clément, chef du service de radiologie. Dans le cadre de ces examens, seuls quelques cas de réactions graves aux produits de contraste sont rapportés.

En effet, environ une quinzaine de chocs anaphylactiques sont observés, parmi lesquels seulement quatre s’avèrent mortels. Cela montre à quel point ces incidents demeurent extrêmement rares, d’autant plus qu’ils sont en grande partie imprévisibles.

Les professionnels de la santé, bien conscients des risques potentiels, prennent des précautions strictes afin de minimiser ces dangers. Ils respectent scrupuleusement les recommandations de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), qui rappelle que même si ces réactions d’hypersensibilité immédiate sont rares, elles peuvent avoir des conséquences graves, parfois fatales. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>