Boher tient ensuite à mettre Ariane face à ses responsabilités dans la manière dont elle traite cette affaire. Il lui demande de ne pas chercher à le mettre davantage en difficulté sans disposer d’éléments suffisamment solides pour appuyer ses accusations. Il insiste sur l’importance de s’appuyer sur des faits vérifiables et sur des preuves concrètes avant de prendre une décision à son encontre. Ariane ne semble toutefois pas prête à abandonner ses vérifications. La tension entre les deux personnages reste donc très présente, chacun défendant son point de vue et sa manière de comprendre les différents éléments qui apparaissent progressivement dans le dossier.

De leur côté, Louisa et Martin se retrouvent en désaccord au sujet du théâtre. Leur discussion prend une tournure inattendue lorsque Martin laisse tomber son téléphone, qui cesse alors de fonctionner correctement. Face à cette nouvelle dépense potentielle, Martin explique qu’il ne dispose pas du budget nécessaire pour le remplacer immédiatement. Louisa cherche alors une solution qui pourrait lui éviter une dépense trop importante. Elle lui parle du bonus réparation, dont elle a entendu parler, et pense que ce dispositif pourrait lui permettre de faire remettre son téléphone en état à moindre coût. Cette proposition apporte une piste intéressante à Martin, qui peut ainsi envisager une alternative au remplacement complet de son appareil.
Louisa ne s’arrête pas là et décide de proposer à Martin un exercice qui devrait lui permettre de progresser dans le domaine de l’improvisation. Elle lui demande de préparer trois situations différentes, puis elle prévoit de tirer l’une d’entre elles au sort avant de la jouer directement en terrasse du Mistral, devant les personnes présentes. L’idée amuse autant qu’elle surprend Martin, qui doit désormais se préparer à relever ce défi en public. Dans le même temps, Jules annonce à Morgane que certaines données concernant l’enquête sur Jean-Paul ont circulé en dehors du cadre prévu. Son rédacteur en chef lui indique que ces informations doivent être publiées très prochainement, ce qui laisse peu de temps aux différents protagonistes pour réagir. Ariane rappelle alors que la liberté de la presse permet cette publication et que cette décision ne relève plus directement des services de police.Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




