Face à la situation, une vague de solidarité s’organise pour venir en aide à Pattaramon Chanbua, déjà mère de deux jeunes enfants âgés de trois et six ans. Les dons affluent rapidement, atteignant en quelques jours la somme de 150 000 euros. Cet élan de générosité international permet à la jeune femme de couvrir une partie des frais médicaux de Gammy, mais il ne comble pas les blessures émotionnelles causées par l’abandon de l’enfant.

Selon un média australien, il aurait été recommandé à Pattaramon d’avorter lorsque la trisomie 21 de Gammy a été détectée durant la grossesse. Cependant, fidèle à ses convictions bouddhistes, elle refuse catégoriquement cette option, jugeant que la vie est sacrée. La jeune femme révèle également qu’elle n’a été informée de l’état de santé de Gammy qu’au septième mois de grossesse, et non au quatrième mois, comme l’affirme l’agence ayant orchestré la rencontre entre elle et le couple australien.
De leur côté, les parents biologiques, qui préfèrent rester anonymes, réfutent catégoriquement ces accusations. Selon eux, ils n’auraient jamais été informés de l’existence du garçon. Leur version des faits, en totale contradiction avec celle de Pattaramon Chanbua, jette un voile de mystère sur cette affaire déjà complexe. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




