Catherine, visiblement indignée, adresse à Bernier des paroles chargées de déception et de réprobation : « Vous n’avez pas réfléchi aux conséquences de vos actions envers cette personne vulnérable. Votre comportement me choque profondément. » Elle insiste sur le fait qu’elle n’était au courant d’aucune de ces manœuvres et qu’elle n’a jamais approuvé ce genre de conduite. La confrontation met en lumière la fracture morale et éthique entre les protagonistes, et l’air de la pièce se charge d’une tension palpable. Les mots prononcés par Catherine résonnent avec intensité, rappelant l’importance de l’intégrité dans les situations délicates.

De son côté, Jeanne se réjouit à l’idée d’organiser un dîner réunissant Alain et Elisabeth, et elle nourrit un projet particulier : réaliser une séance de spiritisme avec Elisabeth. Convaincue que celle-ci sera réceptive, elle prépare la rencontre avec soin et anticipe les réactions possibles. Jeanne se montre enthousiaste, presque excitée, à l’idée de créer un moment unique et chargé de mystère, tout en veillant à ce que la rencontre reste conviviale et agréable pour tous les invités.
Pendant ce temps, Florent partage avec Johanna la nouvelle que Yann est officiellement innocenté. Johanna, cependant, reste impassible et affirme que cette information ne change rien à sa décision personnelle. Elle demande alors à Florent de préparer une convention de divorce, marquant sa volonté de couper définitivement tout lien avec Yann et de tourner la page sans ambiguïté. La détermination de Johanna souligne la complexité des émotions humaines et la difficulté de concilier justice et relations personnelles. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




