Catherine, quant à elle, affiche une satisfaction évidente après les événements récents. Elle partage ses pensées avec Laurine et revient sur les propos qu’elle a tenus à Ève concernant le mariage ainsi que l’éventuelle adoption par Boris, semblant pleinement assumer ses positions.

Elle exprime clairement son opposition à l’idée que Boris adopte cet enfant, mettant en avant une question qu’elle considère essentielle : celle de la transmission familiale. Pour elle, il est inconcevable que cet enfant soit intégré à la lignée, et elle affirme avec assurance qu’il ne portera jamais le nom de la famille.
Dans les couloirs du tribunal, l’atmosphère est tendue lorsque Ève décide d’interpeller Muriel au sujet de cette adoption. Elle lui reproche de ne pas avoir été informée et ne comprend pas pourquoi une décision aussi importante lui a été dissimulée. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




