L’ancien habitant du Haut-Vernet affirme qu’il n’a rien remarqué de particulier le jour où l’enfant disparaît. Il explique avoir passé la majeure partie de la journée chez lui, dans sa maison située non loin de celle des grands-parents. Selon ses souvenirs, l’ambiance du hameau semblait alors parfaitement ordinaire. Le petit village, connu pour sa tranquillité et ses paysages de montagne, ne présentait aucun signe inhabituel susceptible d’attirer l’attention.

Il précise également qu’il croisait très rarement les grands-parents de l’enfant, malgré la proximité de leurs habitations à l’époque. Les contacts entre voisins restaient limités à quelques salutations occasionnelles, comme c’est souvent le cas dans les petits hameaux où chacun mène sa vie discrètement. Pour cette raison, il estime ne disposer d’aucune information particulière qui pourrait aider les enquêteurs à mieux comprendre les événements de cette journée.
Depuis la découverte d’éléments appartenant à l’enfant en 2024, l’enquête connaît plusieurs nouvelles orientations. Les juges chargés du dossier poursuivent leurs investigations avec prudence et détermination, en explorant toutes les pistes susceptibles d’apporter un éclairage supplémentaire. Chaque témoignage, chaque analyse scientifique et chaque vérification administrative s’ajoutent progressivement au puzzle que les autorités tentent de reconstituer. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




