Dans la salle commune, Adelaïde est soudain prise d’un malaise, ce qui provoque une vive inquiétude parmi les personnes présentes. William intervient rapidement pour lui venir en aide et évalue son état avec attention. Il suspecte une baisse de tension et lui administre un comprimé afin de stabiliser la situation. Malgré cela, Adelaïde éprouve des difficultés à se relever, ce qui nécessite de la surveiller de près et d’adapter l’organisation des lieux pour assurer son confort.

Face à l’évolution de la situation, les occupants de l’hôtel décident de réorganiser les espaces afin de mieux gérer les conditions de vie. Les matelas sont déplacés au rez-de-chaussée pour faciliter l’accès et garantir une certaine sécurité. Chacun met la main à la pâte, contribuant à créer un environnement plus fonctionnel malgré les contraintes. Cette solidarité permet de maintenir un semblant d’équilibre dans un contexte pourtant instable.
Au cœur de la nuit, Judith et Chloé se retrouvent dans la cuisine, incapables de trouver le sommeil. Le silence relatif des lieux contraste avec l’agitation intérieure qui les habite. Elles échangent à voix basse, partageant leurs inquiétudes et tentant de se rassurer mutuellement. Ce moment de calme fragile devient une parenthèse précieuse, même si l’angoisse reste bien présente en arrière-plan. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




