DNA Nordine

Parallèlement, Arthur se rend au parloir pour rencontrer Joyce. Face à elle, il révèle avoir pris contact avec son avocat. Selon lui, la seule issue pour réduire sa peine est de plaider l’irresponsabilité pénale. Il insiste pour qu’elle maintienne la même version des faits devant la police et le juge. Sans détour, il désigne Ludo comme le véritable coupable, affirmant qu’il est celui qui a réellement du sang sur les mains. Dans ses paroles, il va jusqu’à dire qu’Amandine serait fière de Joyce, validant ainsi tous ses crimes.

Mais derrière ce discours, Arthur cache une vérité plus troublante encore. Dans sa boîte à gants, il dissimule plusieurs petites poupées de laine, identiques à celles que Joyce avait pour habitude de laisser sur les scènes de crime. Ce détail sème le doute : Arthur serait-il un simple imitateur, un copycat, ou bien le complice de Joyce depuis le début ?

De son côté, Chloé prend l’initiative de passer chez sa mère pour vérifier la sécurité de la maison. Elle inspecte les portes vitrées et les moindres recoins afin de s’assurer qu’aucune intrusion n’est possible. Elle confie à Marianne que, selon elle, quelqu’un s’est introduit dans la maison. Marianne, émue de cette attention, la remercie avec humour et tendresse : « Merci de t’occuper de ta vieille mère insupportable ». Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>