L’avocate qui défendait la famille de la victime a insisté sur le fait qu’« il faudra bien comprendre un jour que la voiture tue. Et quand on lit un SMS, on multiplie par 23 le risque d’accident ».

La prévenue, en larmes, a reconnu les faits et s’est excusée. Le tribunal l’a condamnée à trois ans de prison dont un ferme, et ordonné l’annulation de son permis de conduire et l’interdiction de le repasser avant 18 mois.


