Samedi 30 mars, au moment où de nombreuses familles s’apprêtaient à célébrer la fête de Pâques dans la gaieté, une tragédie se déroulait dans le village du Haut-Vernet, situé dans les Alpes-de-Haute-Provence. Des randonneurs, arpentant les sentiers de cette région pittoresque, ont fait une macabre découverte à deux kilomètres du village : des ossements humains.

Ces restes, après des analyses poussées, se sont révélés être ceux du petit Émile, âgé de 2 ans et demi, porté disparu depuis l’été précédent. La confirmation a été apportée par le procureur de la République d’Aix-en-Provence, dimanche, plongeant la communauté locale dans l’effroi et la consternation.
Les enjeux de l’identification des ossements
Dans cette affaire aux proportions déchirantes, la question de la manipulation des restes prend une place prépondérante. Norbert Telmon, chef du service de médecine légale de Rangueil, à Toulouse, a souligné dans une interview accordée à La Dépêche du Midi, l’importance de la découverte d’autres ossements. Cette découverte permettrait d’établir si le corps d’Émile a été déplacé post-mortem, une information cruciale pour l’enquête. La notion de « dépôt secondaire » émerge, suggérant la possible intervention d’un tiers dans le déplacement des restes du jeune garçon. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




