Emmanuel Macron face à la menace du scénario noir

« Je n’ai aucun mea culpa à faire », a-t-il ajouté, en défendant sa décision fin janvier de ne pas reconfiner. Aujourd’hui, la situation épidémique est « critique avec l’entrée en action de la troisième vague et la prédominance du variant britannique », a reconnu Matignon vendredi, en annonçant des contrôles intensifiés dans les « gares, aéroports et péages routiers ».