En cours, Coline se fige soudain lorsque Claire lui suggère d’ajouter du gingembre frais à la préparation. Son corps réagit avant même qu’elle ne puisse réfléchir, et elle reste immobile, comme saisie par un souvenir. Claire comprend aussitôt qu’elle vient de toucher un point sensible et s’excuse sincèrement, en reconnaissant qu’elle a fait preuve de maladresse sans le vouloir.

Coline lui explique alors ce qui la tourmente : le plus difficile, c’est que de cette période, elle ne garde en tête que cette odeur. Ce parfum lui est devenu insupportable et lui rappelle sans cesse un moment qu’elle voudrait effacer. Elle ne parvient pas à s’en détacher, et chaque fois qu’il revient, il ravive en elle un profond malaise qu’elle peine à surmonter.
Claire l’écoute avec douceur et lui rappelle qu’après son épuisement professionnel, elle n’a aucune obligation de chercher à tout prix à se reconstruire. Elle lui confie que, de son côté, marcher lui permettait de couper avec tout et de respirer. Ce conseil simple, offert sans pression, invite Coline à se laisser du temps et à avancer à son propre rythme. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




