Au petit déjeuner, l’ambiance est nettement plus électrique entre Stanislas et Angèle. Stanislas se montre particulièrement sensible aux bruits de bouche, ce qui irrite Angèle, qui ne tarde pas à deviner son obsession pour les bonnes manières. Elle le qualifie de rigide, ce qui renforce encore la tension autour de la table, malgré les efforts des uns et des autres pour calmer le jeu.

Heureusement, Alice tente d’apporter une touche de légèreté en annonçant qu’elle préparera des crêpes pour la Chandeleur. L’initiative se veut conviviale, mais Stanislas, fidèle à ses croyances, lance maladroitement une crêpe qui finit au sol. Selon la tradition qu’il suit à la lettre, ce geste annonce une année peu favorable, ce qui le plonge aussitôt dans une profonde contrariété.
Convaincu qu’il faut rétablir l’équilibre, Stanislas se met en quête de son fer à cheval porte-bonheur pour conjurer ce qu’il considère comme un mauvais signe. Son attachement aux symboles et aux rituels amuse autant qu’il intrigue son entourage, qui oscille entre indulgence et perplexité face à tant de superstition. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




