Pendant ce temps, Ferdinand s’accorde une pause café. Il répète un geste familier en trempant un spéculoos dans sa tasse, une habitude héritée de son père qui lui rappelle des souvenirs rassurants. De son côté, Léonard a pris ses distances avec Étienne en bloquant toute communication directe, tout en choisissant de lui envoyer un message écrit plus posé, afin de clarifier certaines choses sans confrontation directe.

Un échange tendu a lieu entre Billie et Ferdinand. Elle lui confie qu’il n’avait jamais été question, dans son esprit, de mettre Anaïs dans une position inconfortable. Billie insiste sur le fait qu’elle n’a jamais souhaité que la situation dégénère ainsi. Ferdinand reconnaît alors que son intention était positive, mais que ses actions ont été maladroites et mal interprétées.
Billie avoue ensuite son inquiétude face à l’évolution des événements. Elle redoute que les tensions ne prennent une ampleur difficile à maîtriser. Léonard, témoin de la discussion, intervient avec une pointe d’ironie. Il suggère que si Ferdinand s’est autant impliqué, c’est surtout parce qu’il tient profondément à Billie, et qu’il cherche à jouer les protecteurs sans toujours mesurer les conséquences. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




