Ferdinand, peu sûr de lui en cuisine, avait du mal à maîtriser la découpe du gigot. Stanislas a alors suggéré que Billie lui transmette son savoir-faire. Elle a d’abord hésité, craignant que l’exercice ne soit plus compliqué qu’utile, mais elle a finalement accepté, touchée d’apprendre que Ferdinand parlait d’elle comme d’une excellente coach. Elle a donc préparé une petite séance pédagogique, pleine de conseils précis et de gestes mesurés.

Cependant, l’atmosphère a rapidement changé. Ce qui devait être un simple apprentissage a pris une tournure plus ambiguë, presque déstabilisante. Billie, surprise par ce glissement inattendu, a senti la gêne monter et a préféré s’éclipser pour reprendre ses esprits. Elle ne voulait pas que les choses deviennent confuses, ni que l’exercice professionnel se transforme en situation inconfortable.
Au même moment, Zoé tentait de contacter le CPE d’Inès. Elle cherchait à ouvrir le dialogue, convaincue qu’une mise à l’écart de plusieurs semaines n’aidait en rien la motivation de sa sœur. Rester à la maison sans cadre lui paraissait contre-productif. Parallèlement, Anaïs a annoncé qu’une école de Bordeaux, où Louis enseigne, souhaitait lancer un programme d’échange d’élèves pour un semestre. L’idée d’une expérience nouvelle a immédiatement séduit Rose et Clotilde, qui y ont vu une belle opportunité d’ouverture. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




