Les premières pistes recueillies grâce à son téléphone indiquaient que celui-ci avait émis un signal près de La Maxe, une commune voisine, avant de cesser toute activité. Dès lors, l’adolescente ne donna plus de nouvelles à ses parents, plongeant sa famille dans une angoisse insoutenable.

Rapidement, un appel à témoins fut diffusé sur les réseaux sociaux par ses proches, relayé massivement dans l’espoir de recueillir des informations utiles. La famille, désemparée, exprimait publiquement ses soupçons concernant l’implication possible d’un réseau de prostitution. Parallèlement, la brigade des mineurs de Metz intensifiait ses recherches.
Dès la disparition signalée, la police nationale de Metz a ouvert une enquête et saisi la brigade de protection des mineurs. Lilou fut inscrite dans le fichier des personnes recherchées, une base de données réservée aux forces de l’ordre et aux services judiciaires. Toutefois, aucun avis de recherche publique ne fut émis, car sa disparition ne correspondait pas aux critères d’une situation immédiatement qualifiée d’inquiétante. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




