Marwan Berreni et Sara Mortensen

« Je t’ai appelé le 5 août »
Entre poème et lettre ouverte, en légende d’un cliché en noir et blanc sur lequel ils figurent ensemble, elle évoque le tempérament et les douleurs de Marwan Berreni. »Marwan Marou Mon beau, Le silence s’est brisé enfin. L’attente. La fin. Les hommages affluent.Ta belle gueule inonde les réseaux. Saudade.

Ce mot inscrit à jamais sur ton bras. Ta façon de combattre le vide. Celui laissé par Bilal. Ce vertige, cette violence, cette disparition. Cette émotion, ce sentiment de nostalgie, de mélancolie douce mêlée d’espoir. » La comédienne évoque également la complicité développée avec son fils Aksel.

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