PBLV Vanessa

Apolline tente ensuite de prendre rendez-vous avec Léa, mais Jennifer lui propose une date lointaine, le 28 octobre. Déçue mais patiente, elle décide de reporter sa décision. Par chance, Léa sort d’une consultation et bénéficie d’une annulation, ce qui lui permet de recevoir Apolline plus tôt que prévu.

Lors de sa première consultation, Apolline se montre réticente et explique qu’elle souffre de migraines. Mais au fil de la discussion, elle finit par confesser la véritable raison de sa venue : elle souffre de vaginisme, une situation qui lui cause une profonde honte. Léa l’écoute avec bienveillance et lui explique avec clarté : « Votre cerveau anticipe la douleur, c’est lui le chef d’orchestre ». Cette approche aide Apolline à comprendre que son trouble est avant tout lié à des mécanismes psychologiques et non à un défaut physique.

Léa détaille ensuite les différentes thérapies disponibles pour traiter cette affection et prend le temps de répondre à toutes les questions d’Apolline, créant un cadre rassurant et sécurisant. La jeune femme commence progressivement à se sentir comprise et soutenue, ce qui lui permet d’envisager des solutions concrètes pour surmonter ses difficultés. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>