Au même moment, Johanna, Florent et Margot tombent des nues en découvrant que Claudine est devenue la nouvelle associée de Levars. Le choc est immense, presque une trahison. Comme si cela ne suffisait pas, Claudine a déniché un vice de forme dans un contrat essentiel. Résultat : le cabinet Lemeur-Grasset risque de perdre son partenariat avec l’hôpital, un coup dur aux conséquences considérables. Johanna, excédée, lâche une phrase pleine d’amertume : même absente, Claudine trouve toujours un moyen de leur pourrir la vie.

Parallèlement, les enquêteurs poursuivent l’étude du profil psychologique de Léo. Les avis sont partagés. Professionnellement, il est décrit comme quelqu’un de discret, de gentil, un collègue sans histoires. Mais les voisins, eux, le décrivent comme colérique, parfois imprévisible. Becker, qui analyse ces contradictions, pense que tout pourrait s’expliquer par un adultère découvert, une trahison sentimentale qui l’aurait fait basculer. Dans cette hypothèse, tout prendrait sens.
Élodie, elle, passe beaucoup de temps au chevet de Pauline. Fidèle à elle-même, elle essaie d’apporter un peu de douceur à cette chambre d’hôpital froide et impersonnelle. Elle lui parle doucement, lui raconte les petites choses du quotidien. Elle lui confie, par exemple, qu’elle a arrosé ses fleurs, et que, malgré la chaleur, elles tiennent bon. Comme si ces mots simples pouvaient l’aider à trouver la force de revenir à elle. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




