USGS Boris

Pendant ce temps, Yann convoque Elisabeth en présence de son avocate, Johanna. Dans cette atmosphère tendue, Bastide confirme qu’aucun micro n’a été posé chez Catherine par Elisabeth. L’accusation tombe donc à plat, mais le climat reste explosif. Les regards échangés dans le bureau montrent à quel point la méfiance est toujours présente.

Elisabeth, elle, est persuadée que Catherine manipule la situation et qu’elle-même a installé ces micros pour retourner l’affaire à son avantage. Johanna, pragmatique, rappelle que le conflit prend une ampleur dangereuse. Elle estime qu’il vaut mieux chercher un accord à l’amiable avant que la situation ne dégénère. Sinon, Elisabeth pourrait se mettre le parquet à dos et tout perdre dans cette guerre d’ego.

Alain et Clémence annoncent leur venue à l’apéritif organisé sur place. Victor et Elisabeth, trop accaparés par le travail, ne pourront pas s’y joindre. Dans la confidence, Alain reconnaît que sa relation avec Elisabeth traverse de grandes montagnes russes : parfois des sommets vertigineux de bonheur, parfois des abîmes de tension. Il en parle avec un mélange de lucidité et de lassitude. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>