De son côté, Elisabeth se sent soulagée que les choses commencent enfin à s’éclaircir. Elle décide de prendre les problèmes un par un, avec méthode, afin de rétablir un semblant d’équilibre. Pourtant, au fond d’elle, une question demeure : doit-elle pardonner Boris ou non ? La réponse n’est pas encore claire, et cette incertitude la ronge.

Sous la pression, Marceau finit par admettre ce que tout le monde soupçonnait déjà. Oui, c’est bien lui qui a fait poser les micros. Oui, c’est lui qui a commandité l’accident d’Elisabeth. Mais lorsqu’on lui demande de révéler l’identité de son homme de main, il se ferme. Il refuse de livrer ce nom, comme s’il protégeait un secret encore plus dangereux.
Marceau révèle ensuite qu’il avait conclu un accord avec les Chinois. S’il signait ce contrat, il touchait le pactole, une somme colossale qui lui ouvrait de nouvelles perspectives. Catherine, glaciale, lui confie qu’elle pourrait le haïr pour ce qu’il a fait. Mais au lieu de céder à la colère, elle lui dit qu’il n’aura été qu’un accident de parcours dans sa vie. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




