Au commissariat, Élisabeth est accompagnée par Johanna. Ensemble, elles franchissent la porte et s’installent face à Yann. Dans un climat sérieux et pesant, Élisabeth dépose plainte. Elle raconte ce qui s’est passé, sa voix teintée d’inquiétude. Yann l’écoute attentivement et, conscient de la gravité des faits, accepte de convoquer Catherine afin qu’elle s’explique.

De son côté, Pauline se livre à Élodie. Elle lui confie sans détour que sa situation financière est compliquée et parfois pesante. Malgré les difficultés, elle affirme qu’elle ne regrette pas la vie qu’elle a choisie. Cependant, elle reconnaît souffrir d’un manque cruel de relations sociales. Ses fleurs sont magnifiques, mais elles ne lui parlent pas et ne comblent pas le vide qu’elle ressent. Touchée, Élodie l’invite à passer à la ferme pour partager un café, une façon simple mais sincère de lui offrir un peu de chaleur humaine.
Alain, inquiet pour la sécurité d’Élisabeth, ne baisse pas les bras. Il décide de solliciter Becker pour qu’il tente à son tour de convaincre Élisabeth d’accepter la présence d’un garde du corps. Il espère que, venant de lui, le conseil aura plus de poids et qu’elle comprendra qu’il ne s’agit pas d’un signe de faiblesse, mais de prudence. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




