Surtout, Pascal Prache est revenu sur la version du policier mis en cause. Il a ainsi énuméré les motifs mentionnés durant sa garde à vue pour justifier son geste qui aurait été motivé par «la volonté d’éviter une nouvelle fuite du véhicule, la dangerosité du comportement routier du conducteur
– induisant chez le policier la peur que quelqu’un soit renversé – la crainte d’être percuté par le véhicule à son redémarrage», et «la peur de voir son collègue plus avancé dans l’habitacle du véhicule, blessé par le mouvement de cette voiture», a-t-il listé.
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