DNA François

Raphaëlle interroge ensuite Samuel sur ses liens avec Soizic et sur les confidences qu’elle lui a faites. Samuel explique que, selon lui, Soizic cherchait simplement une échappatoire, un moyen de rompre avec une routine pesante. Son aventure n’était pour elle qu’une distraction, une respiration dans un quotidien trop lourd. Mais Lou, bien décidée à ébranler Samuel, s’attaque à sa vie privée en exposant publiquement ses recours au sexe tarifé et en évoquant sa réputation de séducteur.

Lou ne s’arrête pas là et pousse son raisonnement encore plus loin. Pour elle, si Soizic s’est confiée à Samuel, c’est précisément parce qu’il a une moralité qu’elle qualifie « d’élastique ». Elle suggère que Samuel représentait pour Soizic une sorte d’exutoire, un confident auprès de qui elle pouvait déposer sa culpabilité sans crainte d’être jugée. Cette insinuation jette un froid et cherche à discréditer Samuel.

Face à ces accusations, Samuel refuse de se laisser intimider. Il réplique avec aplomb que l’amitié qui le liait à Soizic reposait sur la confiance, et non sur des arrière-pensées. Selon lui, elle savait qu’elle pouvait se confier à lui en toute sécurité, sans que cela ne serve d’intérêt caché. La tension grimpe encore lorsqu’il lance à Lou, cinglant : « Pour vous, c’est difficile à concevoir. Il faut vous payer pour défendre quelqu’un. » Piquée au vif, Lou rétorque que c’est justement le principe même de son métier d’avocate. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>