DNA Georges

Préoccupée, Victoire demande à Georges s’il peut localiser le téléphone de Fred. Elle espère qu’un simple repérage suffira à dissiper ses doutes. Georges, partagé entre son envie d’aider et ses obligations professionnelles, lui rappelle qu’il n’a pas le droit d’intervenir officiellement sans cadre précis. Il se sent frustré de devoir poser des limites alors qu’il voit bien l’angoisse grandir chez elle. Cette retenue administrative lui pèse, mais il tente malgré tout de réfléchir à d’autres solutions.

De son côté, Jack revient aux Halles avec seulement quelques pièces en poche, tout juste de quoi payer un petit quelque chose. Waren, toujours souriant derrière son étal, lui propose un financier. La conversation s’installe naturellement, légère, presque taquine. Jack lui demande à quelle heure il termine sa journée et, dans un élan timide mais sincère, lui suggère d’aller boire un verre plus tard pour se faire pardonner d’une maladresse passée. L’invitation flotte entre eux comme une promesse simple.

Waren joue le jeu avec humour et lui donne son numéro, volontairement incomplet. Il lui lance le défi de retrouver les deux derniers chiffres, et s’il y parvient, ils se retrouveront à dix-sept heures. Pendant ce temps, Georges se rend au lycée pour interroger Lizzie. Il cherche à savoir si Fred a eu des tensions avec des élèves ou des parents. Lizzie assure qu’il est apprécié de tous. Elle accepte néanmoins d’ouvrir son casier discrètement. À l’intérieur, ils découvrent une collection minutieuse de petits soldats en plomb, soigneusement rangés, un passe-temps dont Victoire n’avait jamais entendu parler. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>