En cuisine, Ferdinand retrouve le sourire aux côtés de Léonard et Billie. Il se sent enfin à sa place derrière les fourneaux, loin du service en salle qui lui donne l’impression de stagner. L’énergie de la brigade le stimule, et chaque préparation devient pour lui une occasion d’apprendre et de progresser. Il confie à Billie qu’il ressent un besoin profond d’exceller, animé par la volonté d’être à la hauteur du nom Castelmont.

Billie, bienveillante, l’interroge sur cette quête de reconnaissance. Pourquoi s’imposer une telle pression ? Ferdinand admet qu’il veut briller, prouver qu’il mérite sa place. Elle lui suggère alors de s’inscrire aux sélections du concours des arts de la table, estimant qu’il possède un réel talent dans ce domaine. Cette idée ouvre une nouvelle perspective, plus en phase avec ses aptitudes naturelles.
Marc invite Zoé à passer chez lui afin de clore définitivement l’affaire des couteaux. Jim et Thibault sont présents et présentent leurs excuses avec sincérité, affirmant que ces ustensiles lui appartiennent. Zoé, humble, estime ne pas les mériter. Pourtant, elle propose à Jim de cuisiner une dernière fois avec avant de les vendre, comme pour tourner la page en douceur et transformer ce symbole en souvenir apaisé. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




