Inès a finalement confié à Lionel ce qu’elle gardait pour elle depuis longtemps. Malgré ses efforts, elle avait l’impression de ne rien comprendre en classe. Elle doutait de ses capacités et se comparait sans cesse aux autres, se jugeant trop faible. Ces mots, prononcés avec hésitation, ont révélé un manque de confiance bien plus profond qu’il ne l’imaginait. Elle a même évoqué l’existence d’un plan B, au cas où l’école ne serait plus sa voie.

Le soir venu, Zoé est rentrée et a trouvé sa sœur plus déterminée que d’habitude. Inès lui a expliqué qu’elle avait découvert une activité qui lui apportait une vraie joie : la danse. Bouger, créer, s’exprimer par le corps lui permettait de se sentir vivante et apaisée. Au même moment, Zoé avait réussi à joindre le CPE, qui acceptait de revoir la sanction et d’autoriser son retour au lycée.
Mais Zoé tenait à ce qu’Inès poursuive sa scolarité en parallèle de cette passion. Elle craignait qu’un choix trop radical ne ferme certaines portes. Inès, piquée au vif, lui a répondu qu’elle n’était pas sa mère et qu’elle voulait décider par elle-même. L’échange, chargé d’émotions, montrait combien chacune cherchait simplement à protéger l’autre à sa façon. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




