« Le parquet a demandé l’abandon de la circonstance aggravante liant le suicide au harcèlement scolaire », a expliqué Emmanuelle Larrière, l’avocate d’un des collégiens. Par la suite, c’est Frédéric Nahon, le procureur, qui a donné sa version des faits. « Au vu de l’analyse du dossier et de ce qui s’est dit à l’audience, il restait un doute par rapport à la causalité », a-t-il débuté avant de poursuivre : « Le tribunal pour enfants reste saisi de la totalité des faits, il appréciera lui-même si effectivement il y a un lien de causalité entre les deux ». Une décision inattendue.
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