Toutefois, ce handicap est temporaire, et il est envisageable que, une fois sa mobilité retrouvée, Manon pourrait tenter de reconquérir Nordine. À ce sujet, Julie Debazac confie que, même si la situation est difficile, Manon n’a d’autre choix que d’affronter cette épreuve avec courage.

Savoir que sa paralysie est d’origine psychologique et non permanente la soulage quelque peu, car cela signifie qu’elle ne sera pas confinée à un fauteuil toute sa vie. Elle garde espoir et est persuadée qu’elle finira par remarcher, un espoir partagé en silence par sa mère Aurore, qui, bien qu’elle ne l’exprime pas ouvertement, est convaincue que sa fille retrouvera un jour l’usage de ses jambes.



