Charles, toujours prompt à intervenir avec sagesse, tente de la réconforter et de lui donner un conseil bienveillant : « Tu fais tellement pour les autres, mais parfois, tu dois aussi penser à toi. Permets-toi d’être un peu égoïste. » Maureen et Marine prennent également la parole pour encourager Marguerite à s’ouvrir davantage : « Tu n’es pas obligée de tout garder pour toi. Si ça ne va pas, dis-le-nous. On est là pour toi, comme une famille. Et si un jour tu as besoin de nous envoyer promener, fais-le sans hésiter ! »

Face à ces marques de soutien sincères, Marguerite reconnaît une part de responsabilité dans la situation. Elle admet qu’elle a tendance à toujours chercher à voir le positif, même lorsque cela la pousse à cacher ses propres émotions : « C’est vrai que je ne vous montre pas forcément quand ça ne va pas. J’ai décidé de toujours regarder le verre à moitié plein parce que je suis tellement chanceuse d’être ici. » Ce moment de vulnérabilité renforce la solidarité entre les élèves, leur rappelant que, malgré les rivalités, ils partagent une aventure humaine intense et unique.
Marguerite ressort de cette conversation visiblement soulagée et plus en phase avec ses camarades. Cette situation rappelle à tous que, même dans un contexte de compétition, le soutien mutuel reste essentiel pour traverser les défis de cette expérience hors du commun.




