Le lundi 25 novembre, les tensions montent au château, et les nerfs à vif finissent par éclater. Alors que les élèves s’entraînent avec acharnement pour leurs évaluations, un incident vient perturber l’équilibre précaire de l’équipe. Marguerite, généralement connue pour sa bonne humeur et son implication bienveillante envers ses camarades, quitte soudainement la salle de danse, visiblement bouleversée. À l’origine de ce moment de crise, une blague lancée par Marine qui, sur le coup, semblait anodine.

Marguerite, en larmes, finit par confier à ses camarades Maureen, Julie et Maïa ce qui l’a blessée. Elle revient sur les propos de Marine, qui lui aurait dit : « Marguerite, t’es le père de Maïa à trop parler ? » Un commentaire qui, bien qu’intentionné sur le ton de l’humour, a été mal interprété par la jeune femme. Lorsque Marine, perplexe face à la situation, intervient pour tenter d’expliquer ses intentions, elle se défend : « C’était juste une vanne, Ulysse l’a dit aussi ! Ce n’était pas méchant. » Mais malgré ses efforts pour désamorcer la situation, le mal est fait, et la douleur de Marguerite reflète une accumulation de ressentis plus profonds.
Suite à cet épisode, Marguerite profite de l’occasion pour vider son sac et exprimer des frustrations qui semblent s’être accumulées depuis quelque temps. La jeune femme avoue ressentir un déséquilibre dans ses relations avec les autres académiciens : « J’ai l’impression de tout donner pour m’assurer que tout le monde va bien, mais en retour, je ne me sens pas vraiment considérée. » Ses paroles touchent une corde sensible chez ses camarades, qui réalisent qu’ils n’ont peut-être pas suffisamment perçu les efforts qu’elle fournit dans l’ombre pour préserver l’harmonie du groupe. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




