Dans cette ambivalence affective, les transgressions criminelles réveillent chez ces femmes une sorte de fascination pour le non-respect des codes sociétaux que l’on nous a appris à ne pas dépasser.
Dans « Women Who Love Men Who Kill » (NDLR : Les femmes qui aiment les hommes qui tuent), l’auteur, Sheila Isenberg, explique que celle qui relèvent du profil « sauveuse » ont majoritairement entre 40 et 50 ans, elles sont divorcées ou déçues en amour, intellectuellement brillantes, socialement insérées et ont le plus souvent reçu une éducation judéo-chrétienne. Ces femmes-mères croient au pardon et à la rédemption.
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