C’est leur côté typiquement « infirmières » qui les pousse vers des hommes détenus et les amène à leur accorder leur pardon. Elles se sentent investies d’une mission. En donnant de l’amour à celui qui est mis au ban de la société, elles deviennent des figures presque « christiques », qui pardonnent et donnent la rédemption à des hommes qu’elles pensent « victimes » d’un système. Acte ultime de « charité », en 2013, en Argentine, Edith Casas (22 ans) ira jusqu’à épouser Victor Cingolani, l’assassin de sa sœur jumelle, Johana, au pénitencier où il purge sa peine pour meurtre.
Edith Casas déclarera à l’époque aux médias : « je vais me marier avec la personne que j’aime et non avec la personne qui a tué ma sœur. Victor n’est pas une personne violente et je ne suis pas folle. Nous n’avons aucun doute sur ce que nous faisons ». Ce à quoi les proches de l’intéressée répondront : « Johana est avec Dieu et Edith avec le diable ».
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