PBLV Ariane

Louis a tout prévu et a concocté des doses d’anesthésiants. Grâce à la complicité de Barbara, le plan se met en place : elle déploie un drone qui survole discrètement la zone et relâche les substances prévues. En quelques secondes, les effets se font sentir : le chien, Boher et Ariane perdent connaissance et s’effondrent au sol, totalement inertes.

Djawad, soulagé, prononce une phrase codée : « Les corbeaux sont endormis ». Ce signal confirme à Thomas que la voie est libre. Les deux complices savent qu’ils disposent désormais d’une demi-heure pour agir et accomplir leur mission. Chaque seconde compte, et le chronomètre s’est déjà enclenché.

Sans perdre de temps, ils déplacent les corps inconscients pour les mettre à l’abri, loin des regards. Le travail est pénible et éprouvant, surtout lorsqu’il s’agit de Jean-Paul, plus difficile à déplacer. En soulevant son corps, Djawad ne peut s’empêcher d’ajouter une touche d’humour pour alléger la tension : il ironise sur le fait qu’il aurait dû limiter les desserts de Boher. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>