De son côté, Léa se montre de plus en plus sceptique face à l’article publié par Jules. Elle confie au jeune homme qu’il y a quelque chose qui ne colle pas. Selon elle, tout ce qui se dit sur le directeur de Saint Côme ne correspond pas à son ressenti, ni même aux éléments qu’elle a pu observer. Léa sent qu’il y a anguille sous roche et refuse de croire que l’affaire soit aussi simple que ce que l’on tente de faire croire.

Dans une conversation plus intime, Léa explique à Jules qu’elle est convaincue que quelqu’un, dans l’ombre, a profité de sa bonne foi pour manipuler son écriture. Elle soupçonne que son article n’est pas une simple prise de position journalistique, mais plutôt un outil utilisé par une personne bien décidée à brouiller les pistes. Cette confidence la rapproche de Jules, qui commence à comprendre qu’il a peut-être été instrumentalisé sans s’en rendre compte.
Pendant ce temps, Apolline se confie elle aussi sur un problème qui l’oppresse depuis longtemps. Elle explique avoir consulté, mais malgré ses démarches, rien ne change réellement. Elle révèle alors avec une grande vulnérabilité qu’elle souffre de vaginisme, une difficulté intime qui la bloque complètement. Pour se protéger de la douleur et de la frustration, elle a trouvé une solution radicale : éviter l’amour et le sexe. Selon elle, cette stratégie lui permet de tenir, même si au fond, elle sait qu’il s’agit davantage d’un refuge que d’une vraie solution. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




