Stanislas partage avec Morgane une théorie étonnante : selon lui, la mécanique entre Théo et Melvin rappelle celle d’un célèbre film d’Hitchcock, où deux inconnus échangent des services pour brouiller les pistes. L’idée d’actions croisées sans mobile apparent rend toute enquête extrêmement complexe. Les alibis semblent solides, presque parfaits, comme si tout avait été conçu pour décourager les soupçons.

Plus troublant encore, Stanislas évoque une logique de groupe où certains hommes se soutiennent mutuellement dans leurs agissements, trouvant une forme de satisfaction malsaine à voir les autres souffrir. Cette solidarité détournée crée un réseau difficile à infiltrer, où chacun protège l’autre. Comprendre cette dynamique devient essentiel pour anticiper leurs prochains mouvements.
Ariane et Eric déjeunent ensemble dans une atmosphère un peu tendue. Elle devine rapidement qu’il attend quelque chose d’elle. Lorsqu’il lui demande de consulter les fichiers administratifs pour obtenir des informations sur Juliette Sabiani, Ariane refuse, consciente des risques professionnels que cela implique. Malgré son attachement à Eric, elle ne veut pas franchir cette ligne. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




