PBLV Mirta

Dans une autre scène plus douce, Ophélie partage une crêpe avec Aya, comme si tout ce qui s’était passé n’était qu’un épisode à mettre de côté le temps d’un goûter. Elles dégustent lentement, profitant d’un instant banal et nécessaire pour reprendre leur souffle. Aya, attentive et affectueuse, suggère à voix basse qu’Ophélie pourrait envisager d’aller voir un professionnel pour parler de ce qu’elle traverse, convaincue qu’un accompagnement psychologique l’aiderait à trier ses émotions et à retrouver un équilibre intérieur après une épreuve aussi intense.

Ophélie évoque ensuite la trahison ressentie avec Hugo ; elle confie qu’elle s’était laissée porter par l’espoir d’une belle histoire, qu’elle avait cru pouvoir construire quelque chose de durable et d’apaisant. Désabusée, elle explique qu’elle se sent désormais beaucoup plus méfiante et que, pour se protéger, elle se promet de ne plus accorder sa confiance aussi facilement. Sa parole est simple, sans amertume excessive, mais chargée d’une fatigue affective qui résonne chez Aya et chez ceux qui l’écoutent.

Peu après, Ophélie reçoit un message qui la convoque au commissariat, et la nouvelle déclenche une poussée d’angoisse : Aya suppose que la convocation est liée à la présence retrouvée d’Hugo, mais Ophélie perd pied et appelle Ulysse pour chercher une présence rassurante. L’appel traduit son besoin d’appui immédiat ; elle veut quelqu’un qui puisse l’accompagner et la soutenir face aux questions intrusives et parfois agressives des autorités, et Ulysse devient dans l’instant la figure fraternelle qui doit la protéger moralement. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>