De son côté, Baptiste raconte à qui veut l’entendre qu’il a assuré pour Audrey : il a remplacé la robinetterie d’un appartement et réparé des dégâts causés par des locataires qui avaient emporté du matériel de salle de bains. Audrey reçoit un nouveau mandat pour un logement qui exige quatre semaines de travaux, mais Baptiste hésite à s’engager car le chantier se situe loin et implique des contraintes logistiques. Audrey lui propose alors, presque sur le ton de la connivence, de squatter chez elle pendant la durée des travaux pour faciliter les allers-retours, mais Baptiste refuse par fierté ou par désir d’indépendance, ce qui blesse Audrey et crée une tension relationnelle inattendue.

Lors de la convocation avec Ariane, en présence d’Ulysse, Ophélie explique d’un ton calme qu’elle avait soif et qu’elle a acheté une bouteille d’eau, un geste qui paraît anodin mais dont les horaires et la chronologie ne s’accordent pas avec d’autres éléments de sa déposition. Ariane note ces incohérences et s’y attache comme à des indices : elle veut reconstituer précisément ce qui s’est déroulé, minute après minute, pour comprendre les contradictions et les choix apparents de la victime devenue témoin.
Ariane remarque aussi l’étrange calme d’Ophélie au moment des observations sur le distributeur : selon elle, une personne qui vient de subir un événement traumatique manifeste habituellement une nervosité ou une détresse visibles, ce qui rend l’attitude d’Ophélie suspecte à ses yeux. Elle aborde ensuite la question de l’argent de la rançon, exigeant des explications sur la manière dont Ophélie a pu entrer en possession de ces billets, et cherchant à savoir si des complicités ou des manipulations sont à l’œuvre. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




