Ulysse, profondément affecté par la tournure accusatrice de l’entretien, s’interpose avec véhémence pour défendre Ophélie, estimant que la capitaine Ariane franchit une ligne en traitant sa sœur comme une potentielle délinquante plutôt que comme une personne vulnérable. Sa réaction traduit son impuissance et sa volonté de protéger, et il réclame un peu de respect pour la situation émotionnelle d’Ophélie. Ariane finit par laisser partir la jeune femme, mais sa détermination reste intacte : elle n’en a pas encore terminé avec les zones d’ombre qu’elle a identifiées.

À la sortie du commissariat, Ophélie adresse un remerciement à Ulysse pour sa présence, mais sa première question marque l’étrangeté de son état : « Je m’en suis sortie comment ? » demande-t-elle, cherchant une lecture externe de son comportement, comme si elle voulait savoir comment elle est perçue par les autres après ce tourbillon d’événements. Ulysse lui répond avec émotion qu’elle lui a manqué, qu’il a eu peur pour elle, et que sa présence à ses côtés est un soulagement après des heures d’angoisse.




