PBLV Mirta

Ulysse, profondément affecté par la tournure accusatrice de l’entretien, s’interpose avec véhémence pour défendre Ophélie, estimant que la capitaine Ariane franchit une ligne en traitant sa sœur comme une potentielle délinquante plutôt que comme une personne vulnérable. Sa réaction traduit son impuissance et sa volonté de protéger, et il réclame un peu de respect pour la situation émotionnelle d’Ophélie. Ariane finit par laisser partir la jeune femme, mais sa détermination reste intacte : elle n’en a pas encore terminé avec les zones d’ombre qu’elle a identifiées.

À la sortie du commissariat, Ophélie adresse un remerciement à Ulysse pour sa présence, mais sa première question marque l’étrangeté de son état : « Je m’en suis sortie comment ? » demande-t-elle, cherchant une lecture externe de son comportement, comme si elle voulait savoir comment elle est perçue par les autres après ce tourbillon d’événements. Ulysse lui répond avec émotion qu’elle lui a manqué, qu’il a eu peur pour elle, et que sa présence à ses côtés est un soulagement après des heures d’angoisse.

Puis, dans un souffle qui refroidit l’air autour d’eux, Ophélie prononce une phrase qui surprend par son détachement : elle affirme haut et clair qu’elle se reconnaît davantage dans l’identité Vavin que dans celle de la famille Kepler, comme si elle revendiquait une appartenance et une résistance plutôt qu’une posture de victime. Elle déclare ne pas être bouleversée au sens attendu, mais plutôt excédée par l’attitude de la capitaine Hersant, exprimant ainsi une colère contenue qui masque un épuisement profond. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>