Pendant ce temps, au Masalia, une nouvelle arrivée attire l’attention. Noémie, une jeune femme originaire d’Aix, franchit timidement les portes du foyer. Mirta, fidèle à sa gentillesse et à son sens de l’accueil, s’empresse de lui souhaiter la bienvenue. Elle engage la conversation et apprend que Noémie poursuit des études en psycho-criminalité. Cette spécialité intrigue et suscite la curiosité des habitants, qui se demandent ce que cache réellement cette étudiante au parcours singulier.

Dans la clandestinité où elle est retenue, Apolline endure une souffrance insoutenable. Elle a terriblement mal au pied et implore Ophélie de regarder ce qu’on lui a fait. Le constat est terrifiant : son petit orteil a été arraché. Apolline, sous le choc, ne comprend pas pourquoi elle a été condamnée à un tel supplice. En larmes, elle répète qu’elle n’a rien fait pour mériter cette mutilation. Ophélie, d’une voix glaciale, lui rétorque qu’elle n’a aucune explication. Pour elle, ces tortionnaires ne sont que des fous qui se divertissent dans l’horreur.
Mais Apolline refuse de se résigner. Elle pleure, elle crie, persuadée qu’il y a une raison à ce calvaire. Ophélie, pour calmer ses questions, lui laisse entendre que le choix s’est fait au hasard, comme s’ils avaient tiré au sort leur victime. Ces mots, loin de l’apaiser, déclenchent une violente réaction. Soudain, Apolline réalise l’ampleur du malentendu. Dans un hurlement déchirant, elle révèle : « Ce n’est pas moi, Ophélie Kepler ! » Ses paroles claquent comme un coup de tonnerre dans l’air vicié de la pièce. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




