PBLV Patrick

Morgane accepte la mission, mais ne cache pas son malaise. Elle a le sentiment qu’il s’agit d’un traitement de faveur et pense que la situation aurait été différente si l’affaire n’avait pas un lien personnel avec Vadim. Cette impression la met quelque peu mal à l’aise, même si elle reste professionnelle.

À la maison, Jean-Paul se confie à Léa sur son agacement. Il lui avoue qu’il supporte difficilement de voir Lucie traîner avec Martin, qu’il juge peu fiable et souvent source de soucis. Léa tente de lui faire comprendre qu’il doit accepter que leur fille grandisse et fasse ses propres choix.

Jean-Paul reconnaît alors, avec une certaine honnêteté, qu’il n’est tout simplement pas prêt à lâcher prise. L’idée de voir Lucie prendre son indépendance le déstabilise, même s’il sait, au fond, que cette étape est inévitable. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>