Dans un lieu isolé, Apolline et Ophélie demeurent prisonnières. L’atmosphère est étouffante, le temps semble suspendu. Apolline reprend difficilement connaissance, confuse, et murmure d’une voix faible : « C’est toi ? » Ophélie, épuisée et à bout de nerfs, réplique sèchement : « Tu n’as pas encore clamsé ! » La tension entre elles est palpable.

Ophélie, submergée par la colère, finit par cracher toute sa rancune. Elle reproche à Apolline d’être la cause de son malheur. « Si tu n’existais pas, je serais libre », lâche-t-elle avec amertume. Elle ajoute que Vanessa l’a abandonnée à cause d’elle, un aveu lourd de reproches qui blesse profondément Apolline.
Au commissariat, Ariane présente à Vanessa et Ulysse les photos des deux hommes suspectés d’être les ravisseurs. Mais ni l’un ni l’autre ne les reconnaît. L’enquête piétine, et le temps joue contre eux. C’est alors qu’un appel vient briser le silence tendu de la salle : le ravisseur lui-même prend contact. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




