Jacques Dutronc, un dernier souhait
Même s’il connaissait les derniers souhaits de sa mère – partir sans en avoir conscience -, Thomas Dutronc a saisi la dernière chance de la soigner : lui faire subir deux lourds traitements. « Thomas était au courant de mes souhaits, explique Françoise Hardy. Quand tous les médecins étaient d’accord pour dire : ‘Bon, là, elle s’en va. C’est foutu.’, il s’est dit : « Foutu pour foutu, filons-lui les deux chimios' ». Et il a pris la bonne décision : « C’est ça qui m’a ressuscitée. Il faut le savoir ! ».