USGS Alain

Dans un second souffle, Laurine poursuit dans sa provocation et lâche une autre remarque assassine. Elle suggère, comme pour enfoncer le clou, que Boris a peut-être été adopté à la naissance. Ces mots, prononcés sans retenue, révèlent une rancune profonde et une absence totale de tendresse fraternelle, ce qui peine Catherine qui, malgré tout, tente de garder son calme.

Pendant ce temps, loin de ces tensions familiales, Flore et Ludo profitent d’un moment d’apaisement. À la ferme, ils se baladent main dans la main, savourant l’instant présent. Leurs regards complices et leurs sourires suffisent à témoigner de l’amour solide qui les unit. Rien ne semble pouvoir troubler cette bulle de bonheur.

De son côté, Elisabeth reçoit la visite du Chinois de Makare. Avec une surprenante sérénité, il lui explique qu’il n’est pas rancunier et qu’il accepte sa décision. Elisabeth se sent alors un peu soulagée, même si elle sait que la situation reste fragile. Cette attitude l’étonne, car elle s’attendait à une réaction plus dure. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>