La CGT Cheminots de Saint-Étienne, où Bruno était particulièrement impliqué, se dit sous le choc. Le syndicat a confirmé qu’il s’exprimera prochainement sur cette perte tragique. Stéphane Collin, un militant proche de Bruno, confie être dévasté : « Les mots manquent pour exprimer ce que nous ressentons face à une telle tragédie. »

Les publications récentes de Bruno sur les réseaux sociaux laissent entrevoir un mal-être profond. Dans un message daté du 13 décembre, il évoque des thèmes liés à l’absence et au chagrin, accompagné d’un cœur rouge brisé, symbolisant sa souffrance intérieure.
Face à cette perte brutale, la direction régionale de la SNCF met rapidement en place une cellule psychologique pour soutenir les agents et collègues de Bruno. Cet événement met en lumière les pressions intenses et les défis auxquels les conducteurs et le personnel ferroviaire peuvent être confrontés.




