La deuxième leçon, ce sera, jour après jour, sa façon de chanter, de vivre, de faire un pied de nez à cette épée de Damoclès qu’il sait au-dessus de sa tête. Mais surtout ces derniers mots que Grégory Lemarchal prononce samedi 28 avril, 24 heures avant qu’on ne le plonge dans le coma : « Je t’aurai putain de maladie ! ». C’est son ultime cri de guerre. Son hymne à la vie. Son père racontera que son fils voulait terrasser le mal par tous les moyens. Ce qu’il fera même au-delà de la mort, à travers l’association Grégory Lemarchal créée par sa famille. Une association comme un testament. Rendez-vous à la page suivante >>




