Cette distance ne concerne pas uniquement Gaspard. Coline n’a plus rien à dire non plus à Bérénice. Le lien qui les unissait semble s’être fragilisé, laissant place à un silence pesant. Les échanges sont rares, maladroits, et chacun ressent cette tension qui s’installe, rendant l’ambiance plus lourde et moins naturelle qu’auparavant.

Pendant ce temps, Anouk et Loup tentent d’apporter un peu de légèreté en cuisine. Ils préparent une bûche iodée dans une ambiance joyeuse, rythmée par des chants de Noël. Leur complicité apporte une touche chaleureuse à l’atelier culinaire. Joséphine finit par les rejoindre, attirée par cette atmosphère conviviale et réconfortante.
Cependant, dès que le sujet de Thaïs est évoqué, Loup se renferme. Il évoque sa sœur avec une certaine retenue et beaucoup de pudeur. Il ressent une profonde culpabilité de ne pas avoir entrepris plus tôt les démarches nécessaires pour obtenir sa garde. Il est persuadé que la situation de Thaïs n’est pas idéale là où elle se trouve, même si elle préfère garder le silence pour ne pas l’inquiéter davantage. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




