Étienne adopte alors un ton théâtral et présente une montre en expliquant qu’elle appartenait à Laurence et qu’elle lui portait chance. Ses paroles se veulent touchantes, mais Ferdinand perçoit une mise en scène qui l’agace profondément. Léonard, lui, écoute avec émotion, visiblement sensible à tout ce qui concerne sa mère. Chaque mot semble compter pour lui, comme une pièce manquante d’un puzzle affectif.

Stanislas intervient à son tour et complimente Ferdinand devant tout le monde. Il souligne son professionnalisme et son sens du service, le décrivant comme un maître d’hôtel exemplaire. Ces paroles, prononcées avec admiration, contrastent avec la tension ambiante et rappellent que, malgré les difficultés personnelles, le travail de Ferdinand reste irréprochable.
À la maison, Lionel a imaginé une surprise pour soulager Zoé. Il demande à Carla de participer à un grand rangement avec Solal. Au départ, Carla hésite, trouvant l’idée contraignante. Solal insiste, expliquant qu’il ne peut pas tout faire seul. Pour la convaincre, il lui promet quelques attentions et lui offre même sa réservation dans un restaurant gastronomique ainsi que son pull préféré en cachemire. Touchée par ce geste, elle accepte finalement d’aider. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




