La HAS (Haute Autorité de Santé) a d’ailleurs fait savoir ce vendredi 24 décembre qu’elle recommandait d’abaisser le délai d’injection de la dose de rappel à trois mois après la seconde dose, contre quatre actuellement.
La HAS considère que le contexte épidémique actuel préoccupant justifie une accélération de la campagne vaccinale en raccourcissant le délai entre primo-vaccination et dose de rappel et en augmentant le niveau de protection de la population. Le double objectif étant à nouveau de limiter au maximum le nombre de nouveaux cas d’infection et de formes graves et d’éviter la saturation des établissements de santé. – HAS




